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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 19:52

l'hippocampe dort.

 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 11:16

 

 

Le 15 décembre dernier, certains des participants à l'atelier d'écriture conduit par Olivier Apert à la Médiathèque Marguerite Duras (Paris 20°)  ont donné lecture publique d'un choix de leurs textes à la MPAA Saint-Blaise.  Ici la vidéo de ce spectacle tourné par Marjolaine Grandjean pour le site remue.net , avec David Tuil rythmant la lecture.

On peut lire d'autres textes de cet atelier sur le blog initié par les participants http://resideneceoamd.overblog.com

 

"L'écriture, comme la parole, est à tout le monde, prenez-la" . Martin Winckler, cité par Virginie Lou sur son blog d'atelier d'écriture

 

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 12:32

 

Voeux-2013--3-.jpg

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 20:15

 Depuis quelques années et de travaux en travaux, qu'il s'agisse de livres, d'installations, de tableaux ou de vidéo, Silvia Radelli élabore une oeuvre, belle, dont le thème pas unique mais tout de même majeur est la disparition. Disparition mort ou évanouissement de l'autre connu ou pas,  aimé ou aimé par d'autres à la rencontre desquels elle va et avec qui elle trouve une empathie. Ainsi en fut-il de Bénédicte Vincens disparue, de Cara Mamma, de En mémoire d'Anaïs. ..

 Comme une quête, un avis de recherche, une convocation essentielle, un besoin de faire exister, d'inscrire dans la durée, de faire vivre quand même?

 Ainsi, en tous cas,  en est-il encore de l'exposition In mémoriam que l'on peut voir jusqu'à samedi  à Paris V ° où les petits cailloux de la mémoire prennent les formes simples, brillantes et émouvantes que fait surgir l'enfance mais où, aussi, Silvia Radelli, et  c'est à mon sens le plus beau et le plus mystérieux objet de l'exposition, représente son propre tombeau - le tombeau de celle qui veut tant ressusciter  chacun.

Galerie l'Aléatoire 29 rue de Bièvre, Paris 5 ème

 On pourra voir quelques tableaux de Silvia Radelli samedi et dimanche rue Saint-Blaise.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 20:11

  DSC00675.JPGTout au long de sa résidence, Olivier Apert a conduit deux ateliers d'écriture, l'un dans le 2 ème arrondissement de Paris, l'autre dans le 20 ème à la Médiathèque Marguerite Duras.


  Après quelques séances de travail sur la voix et la mise en espace, l'atelier du 20 ème présentera une restitution rythmée par David Tuil à la MPAA Saint-Blaise ce samedi 15 décembre à 17h 30.

Vous y êtes conviés. L'entrée est libre mais il est prudent de réserver par mail sur ce blog ou auprès de la Scène du balcon:

scenedu balcon3 @ aol.com

 

MPAA Saint-Blaise - 37-39 rue Saint-Blaise - 75020 Paris

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 18:19

marche-de-noel-56-saint-blaise.jpg  Deux fois ne sont pas coutume, l'Hippocampe vous convie à une exposition-vente d'art et d'artisanat ce dimanche 9 décembre à partir de 15 heures dans le jardin partagé du 56 rue Saint-Blaise, Il y aura des objets d'ici et d'ailleurs et puis aussi des jacynthes, du chocolat chaud

et peut-être même un peu de neige ...

  Vous y entrerez librement


et les samedi 15 et dimanche 16 dans un studio sans neige mais avec des boissons  de toutes sortes et dans la rue Saint-Blaise aussi.


  Vous y entrerez librement après avoir téléphoné au 06 87 17 07 91 ou envoyé un mail ici pour qu'on vous donne le code en échange de votre patte blanche ou pas.

 

La rue Saint-Blaise se trouve à Paris 20°. Métros Maraichers, Gambetta ou Porte de Montreuil. Bus 64, 76, 57 et PC qui deviendra T3 précisément le 15 décembre.

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 19:54

                                                                         

 

                                                     ARTHUR CRAVAN / MAINTENANT

                   

                                                      (On ne me fait pas marcher, moi !)


Un spectacle conçu par Olivier Apert avec Harold David: Arthur Cravan - Olivier Apert: le fantôme d'Arthur Cravan - David Tuil: musique et voix


                                                                     mercredi 5 décembre à 19 h 30

                   Salle Jean Dame - 17 rue Léopold Bellan - 75002 Paris

      Entrée libre. Réservation 01 42 96 34 98 ou scenedubalcon3 @ aol.com

 

                                                                      

cravan_boxing.gifOn ne me fait pas marcher, moi ! Tel pourrait être le mot d’ordre initial & final de la vie – brève – de Fabian Lloyd (1887-1918) davantage renommé sous le nom d’Arthur Cravan. Mot d’ordre naïf, insolent, péremptoire, orgueilleux et finalement solitaire et qui résume à lui seul la destinée légendaire du « poète et boxeur, neveu d’Oscar Wilde », tel qu’il essaima de par le monde avant de mystérieusement disparaître à la frontière mexicaine, noyé ou assassiné.

Personnage culte de l’avant-garde, il soulève le scandale selon une jubilation désespérée : il est expulsé de Berlin, créé la revue Maintenant à Paris (où rien ne trouve grâce à ses yeux) qu’il vend manu militari tout en distribuant quelques uppercuts à la plus grande joie des clients du Bal Bullier ou de La Closerie des Lilas. Il trouve le temps de devenir champion de France mi-lourd mais par défection de ses adversaires tout en fréquentant Cendrars, Delaunay, Van Dongen ou Fénéon. À Barcelone, il boxe, argent oblige, contre Jack Johnson, champion du monde mi-lourd en difficulté pour accusation de proxénétisme avant de débarquer à New York, au Village, coeur névralgique de l’avant-garde. Il rencontre Duchamp, Picabia, et l’inaccessible Mina Loy, son grand amour. Puis, muni d’un passeport caméléon, c’est la fuite éperdue pour éviter l’enrôlement dans l’armée américaine : l’Amérique du Nord, le Canada, Mexico (Mina Loy l’y rejoint pour l’épouser tandis qu’il ouvre une école de boxe) et encore la fuite en Amérique du Sud. De Vera-Cruz, il devait embarquer pour l’Angleterre : on le revit plus...

Mais par-delà cette destinée fabuleuse, les textes mêmes de Cravan s’imposent à la pointe même de la modernité du début du XXe siècle. A côté de tous mouvements grégaires (dadaïsme et surréalisme le revendiqueront), ils inventent un rythme neuf, haletant, mêlant l’ironie au tragique, la proclamation au collage selon une syncope inouïe jusqu’alors : « les connaisseurs respireront dans ces pages le climat pur du génie, du génie à l’état brut », préfaçait André Breton. Il avait raison.

Olivier Apert.

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 18:42

Dans le cadre de sa résidence, Olivier Apert recevra l'écrivain Danielle Fournier mardi 4 décembre à 19h 30 à la Mairie du 2 ème arrondissement.

Entrée libre - 8 rue de la banque - Paris 2 ème.

 

« Bienvenue à Mirabelle ! » (à entendre avec le bel accent) : c’est ainsi que je débarquais à chaque fois de New-York-City, environ tous les quinze jours. C’était en 1985-1986. Et vous ne pouvez pas savoir combien cette respiration de la langue m’était nécessaire : il y suffisait d’un charter People express de JFK qu’on payait dans l’avion même (45 $, je crois) pour quitter l’agitation hectic de NYC où mes amis de Montréal n’allaient pas, préférant la West Coast, la Floride ou le Mexique…

Je circulais donc une première fois entre Montréal & New-York. C’était en 1985. Pourquoi étais-je je venu là ? Ah ! Ce serait si long à dire : quelque chose (kekchose, si vous préférez) qui ne s’osait pas icitte : un subtil mélange (nous ne dirons pas métissage, n’est-ce pas ?) d’espaces qui soudainement inventait une poésie inouïe : la légende toujours neuve du territoire nord-américain, la mémoire d’une langue ancestrale, la beauté d’un combat ne se refusant rien. Cela faisait beaucoup, sans parler de Gaston Miron qui était venu à un de mes concerts à Paris. Sur Miron, une anecdote parmi d’autres, belle : il arrive, fatigué, une nuit du vol de Paris, comme je le retrouve à Montréal et il ne songe à autre chose qu’à me donner rendez-vous à 8 heures du matin (nous sommes en septembre) avec Pierre-Yves Pépin, camionnette et pirogue pour aller au lac Saint-Jean : « Tu comprends », me dit-il on the road tout admirant les érables d’automne, « pourquoi je fais feu de toutes de toutes mes métaphores !». J’étais hébergé, à ce moment-là, chez Denise Boucher & Miron passait tous les soirs ; il m’arrivait aussi de rencontrer Lucien Francoeur en Porsche, Carré Saint Louis, au Café Cherrier (existe-t-il encore ?) - une vague imitation du Select , Bd Montparnasse – qui me faisait écouter le dernier Lou Reed.

Je ne saurais non plus oublier la rue Joyce (Outremont), par exemple, avec cette jeune fille qui regardant une présentatrice à la TV s’extasie : « Ouah ! Elle a les jambes shinés ! » (avec le bel accent). Cette capacité magnifique de québéciser les mots…

 

Nous parlerons donc du Québec d’aujourd’hui, de sa poésie active, de son combat linguistique et politique en compagnie de Danielle Fournier : nous entendrons surtout ses textes, marqués d’un silence intérieur paradoxalement verbalisé.

Olivier Apert.

 

 

Danielle Fournier a publié plus d’une douzaine de livres au Québec et en France dont Poèmes perdus en Hongrie (VLB éditeur), prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec et finaliste au Grand Prix de poésie de Trois-Rivières; Il n’y a rien d’intact dans ma chair, (l’Hexagone) finaliste au Prix du Gouverneur général; des récits dont Le chant unifié (Leméac). Elle a codirigé l’anthologie Lignes de métro (VLB éditeur), un numéro de la revue EstuD.-Fournier-photo.jpgaire, Jour de marché (printemps 2006) qui réunissait des écrivains québécois et français ainsi qu’un numéro de la revue L’arbre à parole (Belgique), Rêver Québec (été 2008), réunissant des écrivains belges, français et québécois. Elle a participé à de nombreux ouvrages et anthologies de poésie et à plusieurs événements littéraires. Elle a publié Je reconnais la patience de l’arbre aux éditions Tarabuste (France 2008) et Effleurés de lumière, (l’Hexagone) Prix du Gouverneur Général 2010 et finaliste au Grand Prix Québecor de la poésie. Iris, écrit en collaboration avec Luce Guilbaud, poète française vivant en Vendée, vient d’être publié aux éditions de l’Hexagone.

 

Elle collabore à diverses revues, comme poète et comme critique, tant au Québec qu’à l’étranger, où elle est d’ailleurs invitée à présenter son travail d’écrivaine et à y enseigner la littérature québécoise. Elle est aussi directrice littéraire des éditions de l’Hexagone.

 


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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 19:19

 

 

 Upperground évolue et

 

dans le cadre de sa résidence et en compagnie des musiciens David Tuil et Thierry Taneux,


Olivier Apert présentera Upperground#3

jeudi 22 novembre à 19 h à la Médiathèque Marguerite Duras.

 

Entre poèmes de livres et textes rock de scène, les mots d’Olivier Apert s’étirent, dansent et tranchent dans le vif.

Les compositions musicales de David Tuil enveloppent cet univers profond et ironique, sensible et cynique.

Appel à une beauté sauvage et raffinée.

 

 

Entrée libre et gratuite, réservation au 01 42 96 34 98 ou par mail : scenedubalcon3@aol.com

Médiathèque Marguerire Duras - 115 rue de Bagnolet - Paris 75020

 

 

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 12:46

acte_sans_paroles3.jpgActe sans paroles 1 se donne au Théâtre aux mains nues jusqu’au 17 novembre.

Magnifique idée que d’avoir adapté au théâtre de marionnette ce mimodrame de Beckett, et l’on retient son souffle durant toute la durée de l’acte

 Quel acte ? Celui du personnage sur un plateau nu  qu’il tente de fuir mais y est obstinément ramené, rejeté  à coups de sifflets – intérieurs, peut-être – comme vers l’obligation à vivre, à survivre alors que les seuls objets de désir qui se présentent – de l’eau, un arbre ... - restent inatteignables, se dérobent ou se brisent aussitôt. Jusqu'à la mort qui se dérobera.

  Quel personnage ? Un personnage pâle, déjà empreint d’amertume, peut-être un homme peut-être une vieille femme, peu importe, c’est un être, triste et drôle comme la vie, un peu clown. Admirablement manipulé comme par lui-même par François Lazaro qui lui imprime les nuances les plus subtiles de la mélancolie au renoncement en passant par l’espoir, en boucles régulières et finement différentes chaque fois.

La symbiose est telle entre le marionnettiste et la marionnette que lorsque l’un abandonne l’autre  par moments pour devenir  acteur lui-même on ne sait vraiment plus qui est qui et  l’inconnue cachée de ce théorème de l’Autre est  une bien jolie et profonde inconnue.

Après ces trois-quarts d’heure intenses, profonds et d’une précision horlogère, on retraverse à pas lents le square des Cardeurs.

 

 

Mise en scène Aurélia Ivan et François Lazaro - Compagnie François Lazaro, Clastic Théâtre

Interprétation François Lazaro et Paulette Caron

Conception de la marionnette Aurélia Ivan

 

Théâtre aux mains nues - 7 Square des Cardeurs - Paris 20 ème

Représentations les 26-27 octobre, 1-2-3 novembre, 8-9-10 novembre, 15-16-17 novembre

Réservations 01 43 72 19 79


 Acte sans paroles 1 et Actes sans paroles 2 de Samuel Beckett ont  été publiés aux éditions de Minuit en1957 et en 1970, il n'y a en effet pas de paroles, que des didascalies.

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