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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 11:16

 

 

Le 15 décembre dernier, certains des participants à l'atelier d'écriture conduit par Olivier Apert à la Médiathèque Marguerite Duras (Paris 20°)  ont donné lecture publique d'un choix de leurs textes à la MPAA Saint-Blaise.  Ici la vidéo de ce spectacle tourné par Marjolaine Grandjean pour le site remue.net , avec David Tuil rythmant la lecture.

On peut lire d'autres textes de cet atelier sur le blog initié par les participants http://resideneceoamd.overblog.com

 

"L'écriture, comme la parole, est à tout le monde, prenez-la" . Martin Winckler, cité par Virginie Lou sur son blog d'atelier d'écriture

 

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 20:11

  DSC00675.JPGTout au long de sa résidence, Olivier Apert a conduit deux ateliers d'écriture, l'un dans le 2 ème arrondissement de Paris, l'autre dans le 20 ème à la Médiathèque Marguerite Duras.


  Après quelques séances de travail sur la voix et la mise en espace, l'atelier du 20 ème présentera une restitution rythmée par David Tuil à la MPAA Saint-Blaise ce samedi 15 décembre à 17h 30.

Vous y êtes conviés. L'entrée est libre mais il est prudent de réserver par mail sur ce blog ou auprès de la Scène du balcon:

scenedu balcon3 @ aol.com

 

MPAA Saint-Blaise - 37-39 rue Saint-Blaise - 75020 Paris

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 19:54

                                                                         

 

                                                     ARTHUR CRAVAN / MAINTENANT

                   

                                                      (On ne me fait pas marcher, moi !)


Un spectacle conçu par Olivier Apert avec Harold David: Arthur Cravan - Olivier Apert: le fantôme d'Arthur Cravan - David Tuil: musique et voix


                                                                     mercredi 5 décembre à 19 h 30

                   Salle Jean Dame - 17 rue Léopold Bellan - 75002 Paris

      Entrée libre. Réservation 01 42 96 34 98 ou scenedubalcon3 @ aol.com

 

                                                                      

cravan_boxing.gifOn ne me fait pas marcher, moi ! Tel pourrait être le mot d’ordre initial & final de la vie – brève – de Fabian Lloyd (1887-1918) davantage renommé sous le nom d’Arthur Cravan. Mot d’ordre naïf, insolent, péremptoire, orgueilleux et finalement solitaire et qui résume à lui seul la destinée légendaire du « poète et boxeur, neveu d’Oscar Wilde », tel qu’il essaima de par le monde avant de mystérieusement disparaître à la frontière mexicaine, noyé ou assassiné.

Personnage culte de l’avant-garde, il soulève le scandale selon une jubilation désespérée : il est expulsé de Berlin, créé la revue Maintenant à Paris (où rien ne trouve grâce à ses yeux) qu’il vend manu militari tout en distribuant quelques uppercuts à la plus grande joie des clients du Bal Bullier ou de La Closerie des Lilas. Il trouve le temps de devenir champion de France mi-lourd mais par défection de ses adversaires tout en fréquentant Cendrars, Delaunay, Van Dongen ou Fénéon. À Barcelone, il boxe, argent oblige, contre Jack Johnson, champion du monde mi-lourd en difficulté pour accusation de proxénétisme avant de débarquer à New York, au Village, coeur névralgique de l’avant-garde. Il rencontre Duchamp, Picabia, et l’inaccessible Mina Loy, son grand amour. Puis, muni d’un passeport caméléon, c’est la fuite éperdue pour éviter l’enrôlement dans l’armée américaine : l’Amérique du Nord, le Canada, Mexico (Mina Loy l’y rejoint pour l’épouser tandis qu’il ouvre une école de boxe) et encore la fuite en Amérique du Sud. De Vera-Cruz, il devait embarquer pour l’Angleterre : on le revit plus...

Mais par-delà cette destinée fabuleuse, les textes mêmes de Cravan s’imposent à la pointe même de la modernité du début du XXe siècle. A côté de tous mouvements grégaires (dadaïsme et surréalisme le revendiqueront), ils inventent un rythme neuf, haletant, mêlant l’ironie au tragique, la proclamation au collage selon une syncope inouïe jusqu’alors : « les connaisseurs respireront dans ces pages le climat pur du génie, du génie à l’état brut », préfaçait André Breton. Il avait raison.

Olivier Apert.

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 18:42

Dans le cadre de sa résidence, Olivier Apert recevra l'écrivain Danielle Fournier mardi 4 décembre à 19h 30 à la Mairie du 2 ème arrondissement.

Entrée libre - 8 rue de la banque - Paris 2 ème.

 

« Bienvenue à Mirabelle ! » (à entendre avec le bel accent) : c’est ainsi que je débarquais à chaque fois de New-York-City, environ tous les quinze jours. C’était en 1985-1986. Et vous ne pouvez pas savoir combien cette respiration de la langue m’était nécessaire : il y suffisait d’un charter People express de JFK qu’on payait dans l’avion même (45 $, je crois) pour quitter l’agitation hectic de NYC où mes amis de Montréal n’allaient pas, préférant la West Coast, la Floride ou le Mexique…

Je circulais donc une première fois entre Montréal & New-York. C’était en 1985. Pourquoi étais-je je venu là ? Ah ! Ce serait si long à dire : quelque chose (kekchose, si vous préférez) qui ne s’osait pas icitte : un subtil mélange (nous ne dirons pas métissage, n’est-ce pas ?) d’espaces qui soudainement inventait une poésie inouïe : la légende toujours neuve du territoire nord-américain, la mémoire d’une langue ancestrale, la beauté d’un combat ne se refusant rien. Cela faisait beaucoup, sans parler de Gaston Miron qui était venu à un de mes concerts à Paris. Sur Miron, une anecdote parmi d’autres, belle : il arrive, fatigué, une nuit du vol de Paris, comme je le retrouve à Montréal et il ne songe à autre chose qu’à me donner rendez-vous à 8 heures du matin (nous sommes en septembre) avec Pierre-Yves Pépin, camionnette et pirogue pour aller au lac Saint-Jean : « Tu comprends », me dit-il on the road tout admirant les érables d’automne, « pourquoi je fais feu de toutes de toutes mes métaphores !». J’étais hébergé, à ce moment-là, chez Denise Boucher & Miron passait tous les soirs ; il m’arrivait aussi de rencontrer Lucien Francoeur en Porsche, Carré Saint Louis, au Café Cherrier (existe-t-il encore ?) - une vague imitation du Select , Bd Montparnasse – qui me faisait écouter le dernier Lou Reed.

Je ne saurais non plus oublier la rue Joyce (Outremont), par exemple, avec cette jeune fille qui regardant une présentatrice à la TV s’extasie : « Ouah ! Elle a les jambes shinés ! » (avec le bel accent). Cette capacité magnifique de québéciser les mots…

 

Nous parlerons donc du Québec d’aujourd’hui, de sa poésie active, de son combat linguistique et politique en compagnie de Danielle Fournier : nous entendrons surtout ses textes, marqués d’un silence intérieur paradoxalement verbalisé.

Olivier Apert.

 

 

Danielle Fournier a publié plus d’une douzaine de livres au Québec et en France dont Poèmes perdus en Hongrie (VLB éditeur), prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec et finaliste au Grand Prix de poésie de Trois-Rivières; Il n’y a rien d’intact dans ma chair, (l’Hexagone) finaliste au Prix du Gouverneur général; des récits dont Le chant unifié (Leméac). Elle a codirigé l’anthologie Lignes de métro (VLB éditeur), un numéro de la revue EstuD.-Fournier-photo.jpgaire, Jour de marché (printemps 2006) qui réunissait des écrivains québécois et français ainsi qu’un numéro de la revue L’arbre à parole (Belgique), Rêver Québec (été 2008), réunissant des écrivains belges, français et québécois. Elle a participé à de nombreux ouvrages et anthologies de poésie et à plusieurs événements littéraires. Elle a publié Je reconnais la patience de l’arbre aux éditions Tarabuste (France 2008) et Effleurés de lumière, (l’Hexagone) Prix du Gouverneur Général 2010 et finaliste au Grand Prix Québecor de la poésie. Iris, écrit en collaboration avec Luce Guilbaud, poète française vivant en Vendée, vient d’être publié aux éditions de l’Hexagone.

 

Elle collabore à diverses revues, comme poète et comme critique, tant au Québec qu’à l’étranger, où elle est d’ailleurs invitée à présenter son travail d’écrivaine et à y enseigner la littérature québécoise. Elle est aussi directrice littéraire des éditions de l’Hexagone.

 


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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 19:19

 

 

 Upperground évolue et

 

dans le cadre de sa résidence et en compagnie des musiciens David Tuil et Thierry Taneux,


Olivier Apert présentera Upperground#3

jeudi 22 novembre à 19 h à la Médiathèque Marguerite Duras.

 

Entre poèmes de livres et textes rock de scène, les mots d’Olivier Apert s’étirent, dansent et tranchent dans le vif.

Les compositions musicales de David Tuil enveloppent cet univers profond et ironique, sensible et cynique.

Appel à une beauté sauvage et raffinée.

 

 

Entrée libre et gratuite, réservation au 01 42 96 34 98 ou par mail : scenedubalcon3@aol.com

Médiathèque Marguerire Duras - 115 rue de Bagnolet - Paris 75020

 

 

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 23:49

 

Paul Gauguin, avec Cézanne, s'avance comme le maître de l'art moderne, l'inventeur du "droit de tout oser " en gauguin.jpgpeinture, le créateur d'une beauté nouvelle. Mais Gauguin ne s'avance pas seulement vers nous en tant que peintre: c'est aussi un écrivain - et des plus passionnants.


C'est notamment sous cet éclairage qu'Olivier Apert explore Gauguin dans son dernier ouvrage.


Présentation du livre en conversation avec Pierre Drogi mercredi 13 juin à 19h

à l'auditorium de la Médiathèque Marguerite Duras

 

" Gauguin - Le dandy sauvage " d'Olivier Apert est paru en février 2012 aux éditions Infolio.


Médiathèque Marguerite Duras - 115 rue de Bagnolet - Paris 20°

Entrée libre.

 


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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 02:19

Dans le cadre de sa résidence dans les 2e et 20e arrondissements, Olivier Apert a conçu deux soirées sur le thème de l'acteur, avec Jacques Allaire et Ahmed Belbachir.  A la Mairie du 2e arrondissement le sujet sera abordé de manière réflexive et discursive,  à la Médiathèque Marguerite Duras il sera abordé de manière sensible et spectaculaire.

 

Le comédien, à mes yeux, c’est d’abord une présence – énigmatique et évidente tout à la fois dans l’incarnation paradoxale d’un autre lui-même.

Il arrive parfois que certains acteurs éprouvent le désir singulier de dépasser ce paradoxe en allant chercher du côté de l’écriture pour tenir une position éthique et/ou politique face au monde présent.

Ainsi de Jacques Allaire qui, dans ses deux plus récentes mises en scène - Marx Matériau, celui qui parle et La libérté, pour quoi faire ? ou la proclamation aux imbéciles de Bernanos – expose ses convictions intempestives...

Ainsi d’Ahmed Belbachir qui, visitant sa propre histoire, met en question l’Histoire conflictuelle de la politique (post)coloniale...

C’est avec eux que nous en débattrons, c’est eux que nous entendrons.  Olivier Apert


Mercredi 23 mai, 19h

Débat avec Jacques Allaire et

Ahmed Belbachir

 Mairie du 2 ° arrondissement

8 rue de la Banque - Paris 2°

     Jeudi 24 mai, 19h

     Jacques Allaire lira "A la guerre comme A" d'Olivier Apert

    Ahmed  Belbachir lira sa pièce "Le silence de Katie"

    Médiathèque Marguerite Duras

115 rue de Bagnolet - Paris 20°

   

 

 

ahmed-belbachir.JPGAhmed Belbachir

 

Metteur en scène, comédien et auteur

 

Aussi loin que Mnémosyne me transporte c’est à l’âge de dix ans, en lisant le monologue de L’Avare ...Suite

Jacques-Allaire.jpgJacques Allaire

 

Acteur, metteur en scène

 

Titulaire d'une maitrise de philosophie. Il se passionne pour la philosophie de Husserl et Maine de Biran...Suite

 

 

Les dates de la résidence

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 15:48

Dans le cadre de sa résidence Olivier Apert reçoit:

 

Deguy-Roller.jpgMichel Deguy pour son livre Ecologiques

 

Mercredi 4 avril,19 h

Mairie du 2ème arrdt

8 rue de La Banque. Paris 2°.


Réservations scenedubalcon3@aol.com

Olivier-Apert-et-Bernard-Noel-1.jpgBernard Noël, tel qu'en lui-même

 

Jeudi 5 avril,19 h

Médiathèque M.Duras- 115 rue de Bagnolet.Paris 20 °                

Réservations Médiathèque 01 55 25 49 10

(...) Ces Ecologiques, dont le titre dit tendrement adieu à Virgile, est un ouvrage composite, c’est-à-dire composé en mosaïque, ou stromates, ou comme une partition pour plusieurs formations (de chambre, de rue, de rap, de concert) qui répéteraient simultanément et sériellement dix pièces musicales ; elles s’ouvrent par un poème à Fukushima, Magnitude ; interrogent en proses poétiques, ou en argumentation, ou en altercations politiques, les grands mots et les grands maux : terre, monde, planète, choses, monde etc…

Quelle fin du monde est en cours ; quels sont les préparatifs de la déterrestration ; comment poursuivre l’histoire du sens en langages de langues… vous le saurez en lisant « Ecologiques ».   Michel Deguy


"Ecologiques" est à paraître aux éditions Hermann

Michel Deguy ne tient pas en place, par Sébastien Rongier

Bernard Noël sur remue.net

La résidence d'Olivier Apert sur remue.net

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 09:57

Au thème 2012 du Printemps des Poètes Olivier Apert a associé six auteurs qu'il recevra ainsi:      


le 7 mars, 19h: Enfances (masculines?)

Pierre Drogi - Jayrome Céline Robinet - Daniel Pozner

le 15 mars, 19h: Enfances (féminines?)

Pascale Auger - Edith Azam - Odile Massé


Entrée libre à la Mairie du 2ème arrondissement - 8 rue de la Banque - Paris 2°

Réservations 01 42 96 34 98


"... Il s’agira d’entendre comment des résidus, des empreintes, des traces, des violences, des éclats, des fissures proviennent de loin, au su et à l’insu des auteur(e)s invité(e)s. Et surtout, des poètes exigeants qui inventent sans cesse une langue.

De l’œil-piaf de Daniel Pozner à la syntaxe haletante-désirante d’Edith Azam ; du trouble identitaire de Jayrome Céline Robinet à l’inquiétant désastre de Pascale Auger ; de l’encordelement rythmique de Pierre Drogi à l’exquise cruauté des ogres d’Odile Massé...

Pourquoi une soirée dite « masculine » suivie d’une dite « féminine » ? Justement pour montrer que cette distinction n’existe pas vraiment et qu’ici l’indécision prédomine – laquelle permet d’échapper à l’assignation que demande un certain temps présent.

Enfin, nous voudrions dédier ces deux soirées à la présence de Bernard Vargaftig, parti en janvier 2012." Olivier Apert

 

Dernières parutions: Pierre Drogi Encordelé, cahier de bouche et autres textes, éd. ASPECT, 2008 Tablatures, éd. Tarabuste, 2008 Charbonnier, éd. Atelier de l’Agneau, 2008 - Daniel Pozner Le géographe est ailleurs, éd. Passage d’encres, 2010 Pft !, éd. Le Quartanier, 2009 Les animaux de Camin, éd. Derrière la salle de bains, 2009- Jayrome Céline Robinet- Vous avez le droit d’être de mauvaise humeur, mais prévenez les autres et Faut-il croire les mimes sur parole, éd. du Diable Vauvert

Pascale Auger En ce jardin, éd. La Porte, 2009 - Édith Azam Mercure, éd. Al Dante, 2011, Qui journal fait voyage, éd. L’Atelier de l’Agneau (à paraître) - Odile Massé La Compagnie des bêtes, éd La Pierre d’Alun, 2010

 

Toutes les dates de la résidence

Le projet

La résidence sur remue.net

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 00:00

lecture jpg

 

Olivier Apert

dira - murmurera, sussurera, énoncera, prononcera, chantera...

plusieurs textes devenus

 

" Upperground "                                                                                                                                            

avec et dans la musique de David Tuil

accompagné de Philippe Taneux à la basse

 

vendredi 9 mars à 19h30

à la MPAA  37- 39 rue Saint-Blaise - Paris 75020

Merci de réserver au 01 46 34 94 90


La résidence sur remue.net

Les dates de la résidence

Printempss des poètes

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