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L'association L'Hippocampe associé favorise les pratiques culturelles dans la cité et la fréquentation des créateurs et des oeuvres. Elle constitue un lieu-ressource pour les acteurs culturels ainsi que pour les écrivains et artistes.

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Femmes écrivains, femmes écrites et décrites, dans le texte

Femmes encore.Non, nous ne sommes pas le 8 mars. Rien à voir. C'est juste l'enchainement naturel des choses et des idées.
Femmes à lire, ou à propos des femmes, encore. Mais littéraire, cette fois.

La Transe, de Cécile Oumhani, ce sont douze nouvelles, et onze femmes.  Elles s'applent Hadda, Hajet, Leïla ou Lamia. Elles sont fragiles, fragilisées par la coutume, les coutumes, anciennes ou récentes, des sociétés dans lesquelles elles se trouvent. Toutes cherchent, trouvent et s'arc-boutent autant qu'elles peuvent à ce qui les fait exister malgré tout,  et leur permet malgré les autres d'être elles-mêmes. C'est l'art, ou l'amour, un paysage ou seulement  l'intelligence de la vie, acquise plus ou moins, innée pour beaucoup. Douze nouvelles, onze femmes.
Et un homme. Il s'appelle Ajmi. Depuis longtemps il ne regarde plus sa femme. Au bord du vide, il va mourir. Elle, elle danse. C'est la première nouvelle.
La Transe est sorti aux éditions Jean-Pierre Huguet en mars 2008

Les femmes de François Perche, celles de Les petites filles de mon enfance ne clignent pas les yeux sont dangereuses. Attirantes et terriblement dangereuses. Comme les aimants, les sangsues, ou les situations dites kafkaiennes. Il faut les éviter. Les regarder en face et s'en garder. Le narrateur, écrivain, l'a appris à ses grands dépends, il raconte, comme François Perche raconte les choses: avec force, un étonnement toujours à vif, et sans concession. C'est lui, en fait,  qui ne cligne pas des yeux, ou qui ne les cligne plus.
Les petites filles de mon enfance ne clignent pas les yeux est sorti aux éditions MLD en février 2009.

Enfin, Régine Detambel nous a envoyé un inédit Le démon de Duras. Et merci, merci Régine !
Elle y dit comment Marguerite Duras fut au commencement de son écriture, comme un "droit de dire" accordé. Comment peut-être c'est à toutes les femmes que Duras, "cette géante de la maieutique", accorde ce droit. De dire. Et d'en pleurer.
Il faut télécharger ce texte ici,

                                                                                                                                              Scriba

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